Aloïs, sur proposition de Marie-Josée, vous a déjà présenté
la sienne.
Je rebondis avec plaisir en vous faisant partager la crèche que
j’avais hérité de ma mamy.
Elle doit dater des années 40 ou 50.
Ce sont des santons DEVINEAU… si j’en juge les indications
et images que j’ai pu glaner sur le WEB
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| Crèche : santons DEVINEAU |
Ma grand-mère avait pour coutume d’acheter un ange à
l’image de ses petits enfants.
Le grand ange rose était pour moi,
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| Santon DEVINEAU : le grand ange |
Les deux autres sont un peu plus petits : l’ange bleu était pour mon frère, le rose pour ma cousine :
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| Santons DEVINEAU : les petits anges |
Viennent ensuite les bergers… et les deux moutons
Sur fond de forêt enneigée !
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| Santons DEVINEAU : les bergers |
Ils sont suivis de près par le chamelier et son chameau
Bravant les déserts arides pour être au rendez-vous.
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| Santons DEVINEAU : le chamelier et son chameau |
Gaspard, Melchior et Balthazar sont arrivés les premiers…
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| Santons DEVINEAU : les rois mages, le boeuf, l'âne et le petit Jésus |
A Noël, le petit Jésus est arrivé…
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| Santons DEVINEAU : Marie, Joseph, petit Jésus, boeuf et âne |
Je m’aperçois que St Joseph et quelques autres ont un peu
souffert des ravages du temps, et la peinture s’est écaillée par endroit :
depuis combien d’années président-ils sur le buffet ou sur la cheminée ?
Ma grand-mère avait beaucoup d’autres santons, qui n’étaient
pas de la même facture. Je n’ai gardé
que ceux-ci, les autres ont été adoptés par ma tante, je crois… car ils
correspondaient aux siens.
Voilà une nouvelle année qui commence.
La crèche va retrouver son carton favori,
En attendant le Noël prochain…
Retrouvez d'autres crèches :
Avis aux amateurs :
Si vous en connaissez d'autres, n'hésitez pas !
Merci à Aloïs qui nous apporte quelques précisions sur l'histoire de la fabrication
des santons
DEVINEAU :
je vous livre ici un extrait de son commentaire :
"Les santons Devineau étaient en plâtre (historiquement fabriqués en Allemagne)
Ils n'existent plus ; Jules Devineau pendant la Première Guerre mondiale avait lancé cette fabrication alors que la frontière avec l'Allemagne était fermée. La Société nantaise des articles de Noël (SNAN) surnommée par les Nantais « Le petit bon Dieu » a employé jusqu'à 120 personnes. Victime de la concurrence des produits asiatiques elle a disparu dans les années 1990
Par contre ils continuent leur activité de ciriers"